Mémoire: La nourriture rassemble les gens

Date originale: 9 mai 2019

Résumé

Depuis la Seconde Guerre mondiale, les rôles au sein de la structure familiale et les habitudes alimentaires ont radicalement changé. Historiquement, les humains ont passé beaucoup de temps et d’énergie à essayer de sécuriser et de maintenir des sources de nourriture par la chasse, la cueillette et la préservation. Une récolte réussie a été célébrée avec la famille et les amis réunissant la communauté. La nourriture n’est pas seulement un moyen d’énergie, mais un moyen de se connecter avec les autres. Lorsque cette connexion est interrompue, elle a un impact dévastateur sur la santé et le bien-être de tous les membres de la société. Puisque la majorité de notre approvisionnement alimentaire est sécuritaire, la société canadienne tient la nourriture et la communauté pour acquises. Pour mieux comprendre la perte de connexion de la société aux sources alimentaires et à la communauté, cet article explorera et examinera la commodité familiale, la mondialisation des sources alimentaires, le coût et la sécurité alimentaires. La création d’une campagne de sensibilisation aidera à réintroduire la localisation des sources de nourriture et à créer un sentiment d’unité au sein de la famille et de la communauté. L’introduction de la littératie alimentaire et d’autres compétences nécessaires pour cuisiner des repas nutritifs peut être utilisée tout au long de la campagne de sensibilisation. Les familles qui ont des enfants qui participent à des programmes peuvent avoir un effet d’entraînement en apportant les connaissances nécessaires en littératie alimentaire à la maison pour enseigner à leurs parents et grands-parents.

Mots clés: structure familiale, alimentation et activité physique, barrières temporelles, mondialisation à moitié cuite, monoculturalisme, homogénéisation des aliments, Guide alimentaire canadien 2018, édition de gènes, aliments biologiques et littératie alimentaire.

La nourriture rassemble les gens

Comment la nourriture rassemble-t-elle les gens? À la base, la nourriture est un carburant qui fournit de l’énergie pour la vie quotidienne. C’est une nécessité quotidienne sinon les humains et les animaux ne survivraient pas longtemps. Une grande partie de l’histoire a été consacrée à s’efforcer d’assurer une source de nourriture sûre et cohérente par la chasse, la cueillette et la préservation. La famille et la communauté ont pris part à ces activités et, par le succès, ont célébré ensemble. Le livre Personne Ne Mange seul: La nourriture en tant qu’entreprise sociale suggère que « Manger, c’est être connecté, d’une manière ou d’une autre. Manger différemment nécessite donc un changement dans ces connexions – ce changement social  » (Carolan, 10). La façon dont nous mangeons est interconnectée à la façon dont nous socialisons. L’interaction avec la famille et la communauté est perturbée lorsque la routine des repas change. Cela montre que la nourriture n’est pas simplement une forme d’énergie, mais une connexion avec les autres. Une fois que l’approvisionnement alimentaire est devenu sûr, la société a commencé à prendre la nourriture et la communauté pour acquises. Afin de mieux comprendre la perte de lien entre la société canadienne et les sources alimentaires et la communauté, nous examinerons la commodité familiale, la mondialisation des sources alimentaires, le coût et la sécurité des aliments. À travers ces points clés, une campagne de sensibilisation sera créée pour montrer à travers la localisation des sources de nourriture qu’un meilleur sentiment de famille et de communauté peut être créé. Une approche plus approfondie consisterait à créer un jardin communautaire dans lequel les membres peuvent donner de l’argent et cultiver des produits.

Commodité familiale

Les grands événements mondiaux tels que la Première Guerre mondiale, la Révolution industrielle et la Seconde Guerre mondiale ont contribué à changer et à façonner la structure familiale telle qu’elle est aujourd’hui. La structure familiale traditionnelle d’avant le XXe siècle se composait d’un mari qui travaillait, d’une femme au foyer, d’enfants biologiques et de la famille élargie. Les rôles familiaux étaient, et continuent d’être, contrôlés et dictés par les normes de la société. La Première Guerre mondiale, la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale ont commencé à transformer la structure familiale. Les femmes devaient travailler pour compléter le revenu familial et la main-d’œuvre, tandis que les hommes étaient en guerre. Les enfants et les adolescents étaient souvent laissés sans surveillance à la maison, ce qui a donné lieu à la délinquance juvénile et à la grossesse chez les adolescentes. Après la guerre jusqu’aux années 1950, la structure familiale est revenue à la structure d’origine. Au cours de cette période, les enfants semblaient avoir des relations durables et plus solides avec leurs parents, ce qui a créé le concept de familles soudées. Les familles faisaient des choses ensemble, comme manger des repas et faire des sorties.

Aujourd’hui, la structure familiale moderne comprend plusieurs sous-catégories telles que nucléaire, simple, étape et étendue. La famille nucléaire est considérée comme traditionnelle et existe depuis les années 1950.La structure de la famille nucléaire se compose de deux parents avec un ou plusieurs enfants. Un parent seul, un parent seul ou seul et un coparent, est une personne qui s’occupe d’un ou de plusieurs enfants. Un parent seul peut être le résultat d’une adoption, d’une insémination artificielle, du décès d’un conjoint, d’une séparation et d’un divorce. Il devient de plus en plus courant pour les personnes précédemment mariées de fusionner leurs familles et de devenir les beaux-parents des enfants de leur conjoint. Une famille élargie se compose de grands-parents, de tantes, d’oncles et de divers cousins.

Le concept de commodité est au cœur des préoccupations des familles et en particulier des parents confrontés à des obstacles temporels tels que les déplacements, le travail de longues heures et la participation aux activités après le travail et à l’école. Les aliments préparés avec un minimum d’effort ou de réflexion, tout en conservant l’apparence d’un repas complet, ont la priorité sur les repas faits maison nutritifs bien pensés. La restauration rapide et les aliments transformés manquent souvent des nutriments quotidiens nécessaires pour rester en bonne santé. En 2016 et 2017, Statistique Canada a indiqué que l’indice de masse corporelle de quarante pour cent des Canadiens se situait dans la plage normale, avec trente-quatre pour cent de surpoids et vingt-sept d’obésité ( » Obésité chez les adultes canadiens, 2016 et 2017 « , 2018). Ceux qui consommaient moins de cinq fruits ou légumes par jour étaient obèses à vingt-huit pour cent, alors qu’une augmentation de la consommation de fruits et de légumes a réduit l’obésité à vingt pour cent ( » Obesity in Canadian Adults, 2016 et 2017 « , 2018). Non seulement la commodité est une raison pour manger à l’extérieur, mais les Canadiens mangent également à l’extérieur pour socialiser. Statistique Canada a déclaré que cinquante-deux pour cent des Canadiens mangeaient à l’extérieur avec leur famille et leurs amis pour socialiser, tandis que quarante pour cent mangeaient à l’extérieur parce qu’ils n’avaient pas le temps, n’aimaient pas ou ne savaient pas comment cuisiner un repas ( » Manger à l’extérieur : à quelle fréquence et pourquoi? », 2019). Il est intéressant de noter que trente pour cent des Canadiens mangent leur repas seuls et sans leur partenaire. Qu’un Canadien sur dix mangeait parfois en faisant une activité comme la technologie à cinquante-trois pour cent, regarder la télévision à trente-trois pour cent, préparer des repas à dix-neuf pour cent, écouter la radio ou lire à quinze pour cent, et travailler et étudier à quatorze pour cent (« Le temps de manger », 2018). Les Canadiens veulent manger et passer du temps avec leur famille et leurs amis, mais pour ce faire, ils doivent sortir et dépenser de l’argent.

Un nouveau Guide alimentaire canadien amélioré vient d’être rendu public en janvier 2019. Le nouveau Guide alimentaire a remplacé le guide alimentaire de 1947 qui reposait sur la consommation de grandes quantités d’aliments. De nouvelles recommandations dans le guide suggèrent que les Canadiens devraient manger avec les autres, cuisiner plus souvent et profiter de la nourriture. Les gens mangent plus fréquemment des aliments plus sains lorsqu’ils en profitent avec d’autres. Les jardins communautaires et les fermes urbaines sont un autre excellent moyen d’augmenter la consommation de fruits et légumes pour tous. Il augmente les « connaissances des participants sur la façon de cultiver, de préparer et de manger de la nourriture » (Chostak, 159). Il est évident que les Canadiens sont soumis à des contraintes de temps et manquent des compétences nécessaires pour préparer et cuisiner un repas nutritif. Les enfants participent souvent aux programmes éducatifs offerts par le biais de projets de jardins communautaires. Ces projets peuvent avoir un effet d’entraînement, car les enfants participants rentreront à la maison pour enseigner à leurs parents et grands-parents ce qu’ils ont appris.

Mondialisation des sources alimentaires

Une bonne question à se poser est de savoir si les restaurants et les épiceries franchisés devraient s’adapter à la palette alimentaire de la communauté locale ou offrir des aliments standard mondialisés? Pensez à une culture dont le principal aliment de base est la purée de maïs blanc avec des légumes verts et du poisson séché (Penaloza, L., Toulouse, N., & Visconti, L, p. 15). L’introduction de bœuf ou de poulet peut avoir des mesures drastiques sur leur alimentation globale. Apportez maintenant des fast-foods et des aliments transformés; leur corps peut-il trouver et traiter correctement cette nouvelle source de nourriture hors de leur système? Les gens qui sont initiés aux fast-foods et aux aliments transformés; un exemple serait un hamburger et des frites McDonald’s; peuvent ne pas nécessairement vouloir la nourriture, mais plutôt y aller parce qu’elle est propre, sûre et a une atmosphère nord-américaine (Penaloza, L., Toulouse, N., & Visconti, L., p. 18). Le concept de « mondialisation à moitié cuite » donne au mélange hybride d’aliments mondiaux et de cuisine locale qui font souvent des ravages sur la santé des habitants (Penaloza, L., Toulouse, N., & Visconti, L., p. 21). Les habitants sacrifient même les nécessités pour s’offrir le « luxe » de la restauration rapide, des aliments transformés et des aliments sucrés et gras.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale et jusqu’en 2009, il y a eu un rétrécissement des compétences culinaires, des préférences et des connaissances en matière de profils alimentaires (Carolan, 7). Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, la sélection mondiale d’aliments incontournables cultivés et consommés peut se résumer à sept produits, notamment le soja, le tournesol, l’huile de palme, le manioc, les patates douces, les millets et le sorgho. Le livre Que Personne Ne Mange Seul: L’alimentation en tant qu’entreprise sociale désigne cette période comme la Révolution verte, « l’exportation d’une agriculture conventionnelle à l’américaine vers des pays à faible revenu, fondée presque exclusivement sur des gains de productivité – sur la production, en un mot, plus » (Carolan, 10). Une seule sous-espèce de plantes a été sélectionnée en fonction de la consommation d’énergie et de son absorption de nutriments. Ces plantes concurrenceraient les mauvaises herbes indigènes pour la lumière du soleil, ce qui nécessiterait l’utilisation d’engrais et d’herbicides pour augmenter le rendement des plantes.

Non seulement la Révolution verte a créé des aliments homogénéisés et forgé des monocultures, mais un groupe d’individus a collectivement perdu en peu de temps un système de compétences que les générations précédentes avaient développé. Ces compétences ont créé un système unique de « connaissances qui leur ont permis de cultiver des aliments non seulement dans des conditions remarquablement défavorables, mais aussi de le faire de manière durable, sans avoir besoin de ressources coûteuses non renouvelables, comme dans le cas des engrais, ou de ressources rares, si vous parlez d’eau irriguée » (Carolan, 12). C’est comme si la société avait développé une amnésie au début de la Révolution verte au point que des sociétés entières étaient privées de la capacité de regarder le passé. Au fil du temps, les agriculteurs commerciaux ont perdu la connaissance de la biodiversité qui comprend le nombre de variétés de sous-espèces qu’une plante peut avoir et la façon de les récolter. En réduisant la biodiversité, les goûts de certains plats sont perdus, tout comme les compétences nécessaires à leur préparation.

Le nouveau Guide alimentaire canadien ne tient pas compte des obstacles économiques, sociaux et culturels auxquels les individus et les familles peuvent faire face lorsqu’ils se nourrissent d’aliments sains. Considérez que les fruits frais sont un produit coûteux, des aliments culturellement appropriés et que tout le monde ne peut pas partager le même régime alimentaire, et afin de maintenir un approvisionnement alimentaire sain, un système alimentaire durable doit être en place (Duignan, 2019). Le nouveau guide alimentaire a également un impact sur diverses industries qui étaient autrefois un point focal dans l’ancien guide. Le boeuf canadien, les Producteurs laitiers du Canada et les Produits de consommation alimentaires & du Canada ont tous estimé que la diminution de la représentation dans le nouveau guide les avait affectés négativement. Aliments & Produits de consommation du Canada croit que le guide dénigre injustement les aliments transformés. Que les Canadiens se fient à ces aliments parce qu’ils sont pratiques, abordables, sécuritaires et nutritifs. On espère à l’avenir que la nouvelle version sera enseignée dans les écoles, promue par les responsables de la santé, et que les Canadiens feront de bons choix alimentaires au fil du temps. Les détaillants devront reconsidérer l’emplacement des protéines à base de plantes et la disposition des magasins changera pour s’adapter au changement.

Coûts des aliments & Sécurité

Les solutions aux coûts et à la sécurité des aliments ont conduit à l’édition de gènes, à la promotion des produits biologiques, des kits de repas et des interventions gouvernementales. Une grande partie du budget net de tout ménage est consacrée aux dépenses alimentaires. Si le montant est trop élevé, les ménages seront soit incapables de se payer de la nourriture, soit de prévoir des aliments moins chers et peut-être moins nutritifs. La sécurité alimentaire, d’autre part, se produit lorsque tous les membres du ménage peuvent avoir accès à une nourriture nutritionnellement adéquate et sûre. Le nouveau Guide alimentaire canadien décrit les aliments nécessaires pour une personne, mais il ne tient pas compte des coûts globaux et de la longévité à long terme du maintien d’aliments sains.

Une alternative à la réduction des coûts alimentaires et à la production de masse pour un accès accessible consiste à rechercher des solutions scientifiques telles que les aliments modifiés et génétiquement modifiés. Les scientifiques qui fabriquent des aliments utilisent un outil appelé CRISPR-Cas9 pour modifier l’ADN d’une plante, d’un animal ou d’un autre organisme vivant (Harris, « Gene-Edited Foods: Coming Soon, But Will Consumers bit? », 2019). Un exemple serait de prolonger la chair des pommes du brunissement ou de prévenir les ecchymoses. Le scientifique peut maintenant désactiver le gène qui provoque le brunissement et les ecchymoses dans les pommes. Les consommateurs peuvent l’être lorsqu’il s’agit d’acheter des produits frais à la recherche de croustillant, de perfection et de dates de péremption. Les organismes génétiquement modifiés (OGM) adoptent une approche scientifique différente, car les scientifiques prennent un gène étranger et l’insèrent dans un autre organisme, ce qui le rend souvent résistant aux ravageurs ou aux herbicides (Harris, « Gene-Edited Foods: Coming Soon, But Will Consumers Morde? », 2019). Les OGM existent depuis trente ans et sont partiellement responsables de la perte de la faune locale. Les scientifiques pensent que la technique d’édition de gènes aidera à révolutionner l’industrie alimentaire en stimulant la nutrition, la production alimentaire, en réduisant les déchets et en protégeant les plantes contre les virus nocifs. Dalhousie a mené un sondage auprès de 1 046 participants canadiens, dont 37,7 % croyaient que les aliments génétiquement modifiés ou modifiés pouvaient être consommés sans danger et 34,7 % étaient en désaccord (Harris, « Gene-Edited Foods: Coming Soon, But Will Consumers Morde? », 2019).

Les produits biologiques ont une tendance alimentaire constante au cours des deux dernières années. Le marché canadien des produits biologiques, les tendances et les possibilités indiquent que, peu importe le revenu, les consommateurs achètent des produits biologiques (Stefanac, 2019). Les produits biologiques représentent un marché d’un milliard de dollars au Canada et sont en croissance constante depuis des années. Cinquante pour cent des aliments biologiques mondiaux sont consommés en Amérique du Nord, quatre-vingts pour cent achetant des produits biologiques auprès des chaînes grand public (Stefanac, 2019). Les produits biologiques sont exempts de pesticides et d’herbicides, ce qui les rend propres et exceptionnellement sains pour la consommation, mais ces produits biologiques coûtent plus cher. Les familles qui ont besoin de nourriture en grande quantité et en vrac affluent souvent dans des magasins tels que Costco et Walmart, qui sont connus pour transporter des produits d’élevage en usine à un prix moins cher. Jusqu’à récemment, Costco et Walmart commercialisaient désormais des produits biologiques, ce qui rendait les meilleurs choix alimentaires plus accessibles. Les membres de la famille qui achètent de la nourriture considèrent les prix élevés des produits biologiques, mais sont prêts à sacrifier quelques dollars afin de mieux investir dans la santé de leur famille. Le Marché canadien des produits biologiques, Tendances et opportunités indique que quatre-vingt-trois pour cent des milléniaux et cinquante-six pour cent des baby-boomers achètent des produits biologiques (Stefanac, 2019). Ces groupes essaient de s’orienter vers un régime alimentaire plus propre et dans l’espoir de mener une vie indépendante plus longue.

Pour aider à promouvoir des habitudes alimentaires plus saines, la Stratégie ontarienne de nutrition et de nutrition (2017) cherche à se concentrer sur l’accès à des aliments sains et la littératie et les compétences alimentaires. Lorsque l’alimentation est affectée, elle a une incidence sur le coût des soins de santé au Canada. Le fardeau imposé aux soins de santé diminuera lorsque l’accès à la nourriture, l’alphabétisation et les compétences seront améliorés et augmentés. L’étude a révélé que les évaluations ne tenaient pas compte des considérations relatives à l’alimentation, à l’agriculture et à la nutrition intégrées aux niveaux provincial et fédéral. Ces facteurs n’ont pas non plus été entièrement pris en compte dans le nouveau Guide alimentaire canadien. Cela suggère que les aliments sains impliquent les moyens d’obtenir des aliments sûrs, sains, locaux et culturellement acceptables (Boucher et al., 2017). L’amélioration de la littératie et des compétences alimentaires grâce à l’information, aux connaissances, aux compétences, aux relations, aux capacités et aux environnements était nécessaire pour soutenir une alimentation saine (Boucher et coll., 2017). Pour promouvoir une économie saine et prospère, des systèmes alimentaires diversifiés et résilients doivent être en place (Boucher et coll., 2017).

Conclusion

La société a tenu l’alimentation et la communauté pour acquises, il est donc nécessaire de prendre des mesures pour y remédier. La commodité est une préoccupation majeure en ce qui concerne les familles et en particulier celles qui font face à des barrières horaires telles que les déplacements, les longues heures de travail et les activités après le travail / l’école. La restauration rapide et les aliments transformés, qui manquent souvent des nutriments quotidiens nécessaires, remplacent les repas faits maison. Au fil du temps, ces éléments ont contribué à augmenter l’obésité, à manger seul, à réduire le nombre de fruits et de légumes nécessaires et à un manque d’alphabétisation alimentaire. Pour répondre à certaines de ces préoccupations, le gouvernement fédéral canadien a publié une nouvelle version améliorée du Guide alimentaire canadien. De nouvelles recommandations suggèrent de manger avec les autres et de cuisiner des repas. Des programmes de jardin communautaire, de cuisine familiale et de nutrition pourraient être mis en œuvre pour aider à fournir des aliments frais et un endroit pour apprendre et développer de solides compétences en littératie alimentaire.

Les sources alimentaires mondialisées peuvent aider à améliorer l’accès à des aliments qui seraient autrement coûteux, hors saison et non cultivés localement. La Révolution verte a homogénéisé les aliments et forgé les monocultures tout en privant les compétences nécessaires dont les agriculteurs ont besoin. Ces compétences leur ont permis de cultiver et de récolter des aliments de manière durable, tout en protégeant les ressources naturelles. Il doit y avoir de la diversité au stade de la ferme et dans l’assiette afin de maintenir un équilibre écologique sain.

Les aliments cultivés localement contribueront à réduire les coûts alimentaires et à améliorer la sécurité alimentaire. Cela permettra aux ménages d’acheter des aliments nutritifs tels que des fruits et des légumes dans les limites de leur budget. Cela peut être réalisable avec une ferme locale ou un système de jardin communautaire de conception universelle. Les Canadiens s’intéressent aux produits biologiques, qui offrent un produit réel et sans tache. La culture locale permet la transparence et la capacité de contrôler certains éléments de l’environnement tels que l’absence de pesticides. Avoir un jardin communautaire nécessitera des efforts, mais le résultat nutritif global peut le déplacer. Il serait préférable de préparer une campagne de sensibilisation pour susciter l’intérêt, offrir l’alphabétisation alimentaire nécessaire et, par le biais d’un jardin communautaire, accroître l’accès à des aliments plus frais.

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